Bastien Lucas
Il choisit donc de raconter son enfance fondatrice, entre premières gammes et sarbacanes, en replongeant dans ce répertoire grand public et dans ses souvenirs intimes en même temps. Mais pour y porter un nouveau regard, il s’interdit de toucher à la guitare et c’est seul au piano qu’il raconte « son » Cabrel.
Au milieu de ses anecdotes passionnées et bizarrement familières qui font écho à l’histoire de chacun, on croît reconnaître Bach, Schubert, Debussy et Satie. Pourtant, ce n’est rien que du Francis Cabrel…