Tarif
Gratuit
Lieu
Programmation
Pour beaucoup, les premières années de « La Cafetera Roja », c’était « L’auberge espagnole », le film de Klapisch sorti en 2002. Une famille qui se choisit à l’oreille, à Barcelone, en 2008, multigénérationnels, mixtes, autodidactes, un cercle étoilé sur un champ d’azur, un groupe européen.
La Cafetera Roja, c’est le refus des étiquettes, ils ne sont pas rock, pas trip hop, pas reggae, pas chanson, pas jazz, pas latino, leur gloubiboulga, c’est le temps qui l’a mijoté, la “sono mondiale” s’y est invitée, leur langage, ils se le sont inventé.
Ils sont aujourd’hui, “hip hop – world“, tout autant que “rock-électro ». En quittant Barcelone, leur espagnol se transforme, se mélange au français, à l’allemand, l’anglais, ils fabriquent leur propre esperanto, leur son transpire la joie du jouer ensemble.
Découverte par l’équipe d’Europavox en septembre 2014 lors du Loftas Festival et de la Vilnius Music Week, cette formation qui chante en russe a définitivement un faible pour la France, en témoignent les titres de ses EP digitaux (“Musique Pour Les Enfants”, “Musique Pour Les Filles”, “La Chevelure De Bérénice”…) et sa connaissance de la scène hexagonale (Poni Hoax ou Trisomie 21 font partie de son Panthéon). Copain des très fréquentables voisins russes de Motorama, avec lesquels ils doivent disserter plus que de raison sur quelques classiques des années 80 (The Cure ou Joy Division ne sont jamais loin), Super Besse surfe sur une new-wave nerveuse et monochrome, inflexible et tranchante. “Atmosphere” garantie.