Tarif
Tarif préventes :
– 30€ soir hors frais de loc
– 50€ weekend hors frais de loc
Sur place:
-33€ soir
-55€ weekend
Gratuit -12 ans
Lieu
Programmation
L’album live « Tout en commun ! » paraîtra le 13 juin. Il comprend neuf chansons. Pas forcément les plus connues, les plus attendues, mais celles qui leur semblent transcrire au mieux l’alchimie que dégage cette aventure. Le disque s’ouvre ainsi sur « Gbaou gbaou », symbolique car co-écrite lors d’un voyage ensemble au Bénin, séjour décisif dans leur choix de partir en tournée ensemble quelques années plus tard. Vient ensuite « Dos miné », morceau emblématique des Ogres, où les voix et les instruments de tou(te)s se mêlent. Puis les frangin(e)s Burguière revisitent seul(e)s « Impossible », superbe chanson extraite du 3ème album de leurs comparses. L’intime « Attends », de La Rue, se voit enluminée des cuivres des Ogres. La version de l’incontournable « Accordéon pour les cons » accueille, pour la 1 ère fois en 30 ans, des… accordéons, ceux de Florent et Pierre. L’émouvante « Peuple migrant / Perle rare » est une création singulière mêlant une chanson de chaque groupe traitant toutes deux de la migration, de ses dangers et de ses drames, toujours avec humanité mais sans pathos. L’ironique « 3-0 », titre phare des Ogres ici dans une version inédite, se voit enrichi de trois nouveaux couplets écrits pour l’occasion et y sont invité(e)s des ami(e)s venus partager la scène au gré de la tournée [Mouss et Hakim, Loïc Lantoine, Picon mon Amour]. Puis surgit la joyeuse « Almarita », passage obligé de tout concert de La Rue Kétanou, interprétée ici par tous les artistes donc logiquement agrémentée d’instruments supplémentaires. L’album s’achève sur une autre indispensable du quatuor, « Sur les chemins de la bohème », magnifiée s’il en était besoin par de subtils arrangements ogresques [réadaptés et inspirés de ceux réalisés à l’époque par Nicolas Lescombe et interprétés par le Josem].
Symbolique fin d’un chaleureux voyage à neuf, partagé avec une impressionnante ferveur par des milliers d’autres.
Comme une évidence.
Tant ces artistes ont tout en commun.
Sans Voies c’est une énergie résolument rock, qui porte des textes forts et poétiques. Le tout emmené par un saxophone, pour pouvoir, le mieux possible, faire bouger les corps et les esprits.
Rock cuivré latino. Voilà l’étiquette que revendique SOA BOMBA, et à l’évidence, aucune autre ne leur collerait mieux. Pas d’esbroufe, pas de pose, pas d’embrouille chez ce joyeux septet d’ambianceurs qui ont placé l’esprit de la Fiesta au cœur de leur démarche artistique. On pense bien sûr à la Mano Negra pour cette propension à restituer l’ambiance festive des barrios de Barcelone, Tijuana ou Bogota. Cumbia, reggae, échos mariachis, riffs fédérateurs: aucune option n’est négligée pour faire advenir une célébration fraternelle et remuante, pleine de chaleur, de couleurs et de sourires. Sur scène, c’est un tourbillon frénétique qui nous emporte avec lui pour un voyage enivrant!
TomBés du Camion, c’est avant tout de la chanson française, des mots et de la diversité musicale . La couleur feutrée des instruments acoustiques (trombone, guitare sèche, violon) s’associe à la cadence rock des instruments rythmiques (guitare électrique, basse et batterie) pour proposer un mélange sonore détonant. Tantôt Swing /Jazz, tantôt Reggae, tantôt Rock N’Roule, ils vous feront voyager à travers les différents thèmes qu’ils abordent et qu’ils cherchent à partager.
Groupe mythique des années 2000, Les Vieilles Valises reviennent sur scène après 15 ans d’absence : C’est du rock, du reggae, de l’accordéon, des vers qui croquent la vie du quotidien, des intonations légères et des détonations sévères, des coups de gueule et des coups de zen. C’est un melting-pot de son, d’épices et de sensations.
Sur scène ou dans la rue, attendez-vous à explorer des paysages musicaux variés et dangereux, à traverser les plaines sauvages du western, à hurler sur les trottoirs malfamés du punk, à pénétrer dans les arènes sanglantes du péplum, et assister à un tragique battle de hip hop… « Un son unique rock orchestral, électricité et pistons, cordes et percus, des types à fond qui dévorent l’existence et recrachent le merdier avec des sourires de loups. »