JP Nataf (reprises Jean Louis Murat)

Le 11 octobre 2025 à 19H Autres concerts à la même date

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Soirée d’exception autour de Jean-Louis Murat, une soirée en plusieurs temps (rencontre-dédicace-concert) pour mieux fêter la parution du très beau livre « JL Murat, Photorama » (Éditions Le Boulon) de Frank Loriou, qui dévoile 150 photographies (dont de nombreuses inédites) accompagnées d’un récit intense et intimiste retraçant quelque 20 années de collaboration artistique…
Après une rencontre animée par Christophe Basterra (instituteur puydômois à plein temps, Rock&Folk en dilettante, Magic RPM canal historique), le photographe breton mais parisien d’adoption prendra le temps de dédicacer son bel ouvrage (en vente sur place) avant de laisser sa place à son alter-ego musicien, l’Innocent JP Nataf qui, pour la toute première fois dans son parcours rocambolesque, interprètera exclusivement des chansons piochées dans le corpus pléthorique du grand poète français… Frissons, sourires, émotions – et quelques larmes aussi – garantis.

JP Nataf

Chanson, Pop, Rock

« Il a commencé par se faire un nom grâce aux initiales de son prénom. C’était au siècle dernier, pile poil au moment où des jeunes gens d’ici mariaient références françaises et ambitions anglo-saxonnes et écrivaient des chansons pop – oui, comme populaires – dans la langue de Molière. Quarante ans plus tard, JP Nataf est toujours, aux côtés de Jean-Christophe Urbain, l’une des éminences grises des Innocents, le genre de groupe qui prend le temps de prendre son temps (six albums studio et quelques hits hexagonaux – entre autres et dans le désordre, « Jodie », « Colore », « Cent Mètres Au Paradis », « L’Autre Finistère »).
Alors, à défaut d’être Un Homme Extraordinaire, il est un artiste épatant, auteur de deux albums solo très fréquentables, d’une BO et d’une foultitude de chouettes reprises. Il est aussi féru de projets plus ou moins farfelus (Red Legs avec Jeanne Cherhal, au hasard) et de collaborations au diapason – avec le très regretté Olivier Libaux, le groupe Holden ou le fantasque britannique Kim Fahy, leader des génialement insaisissables The Mabuses. Parce que Les Goûts C’est Comme Ça, entre Boris Vian et Brian Wilson, entre John Lennon et Nino Ferrer, JP Nataf a choisi de ne jamais choisir. « (Christophe Basterra)

 

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