Originaire de Clermont-Ferrand, issu du Delano Orchestra, musicien pour Murat, MATT LOW est aujourd’hui un musicien accompli. Son dernier album, “Une vie cool” est sorti fin avril 2024, un album solo de dix titres où beaucoup d’amis musiciens interviennent. Parmi ses projets cette année, le besoin et l’envie de reprendre à sa sauce les chansons de Jean-Louis Murat, un ami cher et mentor, qui a joué un rôle déterminant pour encourager MATT à poursuivre l’écriture de chansons et le chant, croyant profondément en son talent et sa vision artistique. « Je m’suis fait une belle set list qui parcourt pas mal d’albums et Yann Clavaizolle et/ou Guillaume Bongiraud m’accompagneront parfois, des fois je serai solo. Ça va s’appeler Douharesse.”
Allons droit au but, pour changer. Que demande t-on à un vrai groupe de rock? Petit un : le style. Petit deux : le son. Petit trois : des chansons. Peu importe l’ordre d’ailleurs. Tout le reste, les amis, c’est littérature, vent dans les voiles, pisse-froids et compagnie, juste histoire de traîner un peu plus longtemps au bar. Pendant ce temps, sur scène, DRAGON RAPIDE envoie du bois, comme on dit. Avec la tension, l’électrifiante tension, le voltage extrême né du trio, du frottement, de la nudité. A trois, la faute est interdite, les temps morts toxiques, la baisse de régime irrécupérable. Ils l’ont donc bien compris, les Sylvain (guitare/voix), Jimmy (basse) et POG (batterie). Ils l’ont compris parce qu’ils l’ont appris, à en suer sang et eau, et même pire, sur toutes les scènes possibles, de la plus improbable à la plus prestigieuse. Juste un peu plus resserrés, c’est tout. A Clermont-Ferrand, où ce genre de leçon rentre vite dans la caboche, Dragon Rapide a grandi, ici et là, dans une cave heureusement, mais aussi sous le soleil, quand la pop la plus déshabillée prend vite des couleurs rouge vif, voire un léger pelage. Le Dragon a sucé d’un trait la substantifique moelle, celle qui provoque encore de belles érections, pour écrire une suite logique et imparable aux grandes œuvres signées Nada Surf, Teenage Fan Club, Travis et autres héros du rock indépendant de la fin du siècle dernier, quand on savait écrire avec des guitares et se dandiner sur une rythmique locomotive.
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